Une adoration, Nancy Huston, 2003

Treize journées d’audience. Treize journées pendant lesquelles des personnages, parfois très surprenants, prennent la parole pour ajouter un fil, leur fil à l’histoire qui les réunit. Témoignage extrême de cette réalité que nous expérimentons tous les jours, nous ne connaissons que des fragments de vie de ceux qui nous entourent, des fragments, riches ou pauvres, mais des fragments divergents, ou non. Fragments qui nous laissent démunis quand l’acteur principal n’est plus là pour être l’auteur de sa vie, pour nous expliquer son interprétation du rôle que lui a dévolu telle ou telle personne cotoyée.

Je ne suis pas en adoration du roman mais les pages révèlent de temps à autre une très belle, phrase, une belle image qui vaut la lecture. Et puis tant qu’à être au Québec, autant lire une auteure locale.

Mais là, présentement, c’est le chant de l’érablière qui ne va pas tarder à me séduire, avec la très belle lumière d’aujourd’hui et le froid vif qui pique.

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