Lecture au hasard

Je prends ce soir un livre que j’aime particulièrement même si j’en comprends bien peu le sens encore. Je l’ouvre au hasard, c’est ma manière d’accueillir les messages du moment, et voilà ce que je lis :

5. Vous devez courageusement vous éloigner un peu plus de vous même.

Bizarre phrase dans un chapitre qui s’intitule lui-même « sortez ! c’est sans danger ! » alors je poursuis ma lecture :

« Soyez très attentif à ce qui suit. Allez de l’avant, faites le prochain pas, quel qu’il soit. Foncez. Vous savez en quoi ce pas consiste. La vérité vous promet que rien ne vous arrivera (…) La vérité est que les étroits défilés de la vie et tous leurs dangers font partie du voyage intérieur et, en tant que tels, ils sont incapables de vous nuire. C’est vrai. Sortez.  C’est sans danger. N’ayez pas peur de vous éloigner de vous-même. Prenez plutôt conscience du danger où vous précipitez votre moi par la pensée. Cette connaissance supérieure est ce qui doit vous pousser en avant, car vous savez maintenant que le fait de rester sur place comporte des dangers que n’offre pas le plongeon dans l’inconnu. »

C’est extrait de Lâcher prise de Guy Finley. Comme le dit la 4e de couverture, cet ouvrage est lumineux. Oui c’est un guide pour allumer en soi la flamme qui éclaire le chemin de la vraie liberté.

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3 réflexions sur “Lecture au hasard

  1. Tanakia -) Oui le moi, ou la personnalité comme dirait d’autres auteurs, est un piège qui nous enferme et dont il est souhaitable de s’éloigner. Le moi nous coupe souvent de notre vérité intérieur, il nous ampute.

    Oui, la vérité est et, en ce sens, elle n’est pas dangereuse, elle est ni bonne ni mauvaise. Le chemin intérieur est donc sans danger puisqu’il est le chemin de la vérité retrouvée.

    Toutefois, cette vértité peut-être douloureuse, lourde à porter ; surtout au début du chemin et le moi confortable. Aussi, revient en permanence les mêmes questions :
    – Comment lâcher la bille que l’on tient serrée dans la main ?
    – Comment quitter le confort du moi pour une vérité qui aujourd’hui nous est inconnue ?
    – Comment accepter de plonger dans le puit noir et profond de notre chemin intérieur ?
    et derrière tout cela la question : A quoi bon ?

    Voler comme Pilou le canard ?

  2. Fata volentem ferunt, nolentem tahunt dit Sénèque qui est un de mes auteurs préférés. je suis retombée par hasard ce matin sur cette phrase qui m’enchante : « Le destin porte celui qui le consent, et traîne celui qui le refuse. »

    Le destin de Pilou, c’est de voler !
    🙂

  3. Vue ! 🙂
    Facile c’est vrai 😉
    J’ai apprécié la soirée d’hier et mon Chum aussi, on s’est réveillé le sourire aux lèvres.

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