La leçon de choses

J’ai lu hier un article délicieux sur le site de croisements narratifs. Ce texte, et quelques autres, est mis à disposition ; je ne résiste pas au plaisir de le partager avec vous tant je le trouve savoureux.

Les bernaches sont des oiseaux migrateurs, aux performances intellectuelles étourdiment dénigrées ; elles montrent en volant en formation un talent qui nous apprend plusieurs choses :

Leçon n°1 : quand les oies volent en formation en V, chacune crée une aspiration pour celle qui la suit.
=> partager le sens du collectif permet d’aller plus vite, plus loin, et plus en confiance.

Leçon n°2 : quand une oie quitte la formation, elle sent immédiatement la résistance de l’air.
=> accepter de suivre ceux qui vont dans la bonne direction et échanger de l’aide permet d’arriver au but en sécurité.

Leçon n°3 : quand l’oie de tête fatigue, elle change de place avec une autre.
=> partager le leadership et accepter de se reposer sur les capacités des autres permet de faire avancer le collectif plus efficacement.

Leçon n°4 : quand une oie est malade ou blessée, deux autres oies quittent la formation pour l’accompagner à terre.
=> pratiquer l’entraide dans les moments difficiles comme quand l’équipe est forte permet d’assurer la survie de l’ensemble.

Leçon n°5 : pendant le vol, les oies de l’arrière cancanent pour encourager les oies de tête à maintenir leur vitesse.
=> assurons-nous :
1. que le bruit qui nous parvient de l’arrière résonne bien comme un encouragement
2. que notre support vocal a bien valeur de soutien pour la tête de la formation…

En bref, les bernaches sont des oiseaux avisés et pédagogues qui savent cultiver la solidarité et construire du sens pour parvenir au but de leur voyage.

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4 réflexions sur “La leçon de choses

  1. Hum toi tu sais tirer à vol d’oiseau les essentiels.
    Toi qui aime tant écrire et lire, hum comme je te verrais bien nous poser des mots sur les 100mots
    lesmillemots.wordpress.com

    ( je radote)…comme les étourneaux ou les biches ou les renards saoulés du soir ?

  2. Fred le zèbre, je me rends compte que tout le monde n’a pas autant cruciale ment besoin de sens. c’est très variable ! Ou plutôt tout le monde n’a pas besoin d’un sens posé par le dehors…

    Paola, la vie, les choses, les choses de la vie. c’est drôle c’était le sujet du café matinal au bureau ce matin.

    Lôlà, oui, oui je vais voir si je me raccroche aux branches ou si j’envole. je n’ai pas encore décidé.

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