Z comme Shootée aux endorphines

La semaine dernière Sandrine partageait en souriant un plaisir intime bien étrange. Non rien de grivois. Juste le plaisir qu’elle avait à faire tranquillement sa vaisselle (oui cela existe !!!).  Elle en parlait avec une jubilation qui me rappelait le plaisir que j’ai pu éprouver en faisant des travaux manuels au zendo, en pleine conscience.  Sentir aussi bien tout ce qui se passe dans le corps, les muscles, les articulations, que le geste, la poussière qui vole dans la lumière, les odeurs qui se déplacent, l’énergie des autres autour de soi. C’était plus facile pour moi de balayer dehors que de faire la vaisselle, tant pour elle je devais me défaire des gestes automatiques pour tenter d’éprouver un geste neuf et habité.

Je sortais du zendo le samedi midi complètement shootée aux endorphines… La lumière était plus vive, les couleurs plus éclatantes, le monde plus beau. Et cela me manque ce zendo qui a fermé ses portes, parce que méditer tout seul dans son salon, c’est super, mais il manque toutes les vibrations des autres, tout ce qui aide à déposer l’armure pour se relier en douceur, en conscience à tout ce qui nous entoure.

Et si vous voulez découvrir mes impressions lors de mon premier zazen, c’est là, sur Saveur(s), le blog des débuts !

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