Quelle nuisance ?

Deauville, c’est la Normandie des parisiens. Trop sage à mon goût, je préfère Pont Lévêque à quelques kilomètres qui marque la rupture d’avec le bocage que j’aime tant.

Deauville et sa vue merveilleuse sur le port industriel du Havre de l’autre côté de l’estuaire.

Vue imprenable sur le port industriel
Vue imprenable sur le port industriel

Deauville, ses planches, ses parasols, ses rues tirées au cordeau, ses chevaux, sa vente annuelle de yearling, son championnat de polo, ses boutiques de luxe insolent, son casino, ses hôtels, le Golf, le Normandy, le Royal, son restaurant étoilé au chef merveilleux, sa plage, ses grains de sable et ses oiseaux. Ah oui les zoizos. Les moineaux qui grimpent sur les tables dans les cafés en toute insolence, les goelands qui trainent au marché pour récupérer à manger, les tourterelles qui roucoulent à qui mieux mieux, les mouettes rieuses qui ensorcellent la plage et font fuir les oreilles sensibles.

Deauville, son éboueur
Deauville, son éboueur

Certains vont au bord de l’eau pour faire des châteaux de sable, d’autres pour se dorer la face, d’autres pour jouer au volley, d’autres encore pour se cacher derrière des parasols. Certains enfin pour râler contre les oiseaux trop bruyants. Il suffit pourtant de s’acheter des boules Quies, non ?

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